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BEYROUTH : UNE JOIE DE VIVRE AUTHENTIQUE ET FASCINANTE

Beyrouth est une ville extrêmement vivante. Dès la sortie de l’aéroport, l’énergie est palpable ! La raison de tout ça, il faut probablement la chercher dans l’Histoire : le pays a vécu l’époque dorée des années 60… suivie d’une guerre qui a duré 20 ans. Alors on comprend très vite que les Libanais vivent comme s’ils allaient mourir demain. L’ouverture de la communauté libanaise aux pays de l’Ouest – ainsi qu’un niveau d’éducation indiscutablement le plus élevé de la région – font que les Libanais sont mordus de perfection. De même, ils ne ratent pas une occasion de faire la fête. On est surpris de voir la foule dans les rues de Gemayzé ou de Hamra. BO18, une boîte de nuit située à l’entrée Est de Beirut est toujours bondée jusqu’à l’aube, surtout quand l’importante diaspora libanaise revient au pays… Donc résa obligatoire partout, longtemps à l’avance.

C’est parti pour un séjour dans la capitale libanaise, une ville qui exerce une étrange fascination, disons même un magnétisme qui lui est propre. On se sent safe, on se sent bien à Beyrouth, malgré les embouteillages et le manque de transports ! Attention, le programme est dense, vous êtes prévenus.

La côte (bord de mer, quartiers de Rawché et Ein El-Mreisseh) : on aime Zaitounay Bay, la récente marina, avec ses cafés et ses restos sympa, pour un petit déj ou boire un verre en fin d’après-midi. Ou alors on passe la journée chez Madame Bleu, piscine branchée à l’architecture typiquement libanaise, cool quand on n’a pas envie de s’éloigner du centre-ville

Downtown : c’est le nouveau quartier construit après la guerre et c’est le fief des boutiques de luxe internationales. Et libanaises : Vanina (bijoux originaux), Aïshti (équivalent des Galeries Lafayette pour CSP++)… Et des bons fastfoods. Un must ? Les frites à la truffe de BRGR.CO (prononcez burger and co). Pour une ambiance girly chic, on va chez People, au dernier étage d’Aïshti et on succombe au Homard à l’armoricaine avec des linguini à la concassée de tomates fraîches. Aussi La petite maison, chaîne de cuisine française, propose une carte raffinée accompagnée de vins exceptionnels… et rassemble tout ce que Beyrouth compte de beautiful people. Balthus, resto chic et gastronomique, qu’adore Elie Saab et qui fait les meilleures côtes de bœuf de la ville. Enfin, pour un bon poisson au sel, on va au rooftop Al-Sultan Brahim.

Ashrafieh, Saïfi et Mar Mikhael : ce sont les quartiers chrétiens, et aussi les plus beaux et les plus authentiques. Belle architecture, mêlant vestiges de l’empire ottoman, du siècle dernier et luxueuses tours contemporaines. Très cosmopolite, fréquentés par les artistes, on se croirait presque dans le Marais. On aime se perdre dans les ruelles et les escaliers. Pour shopper et/ou déjeuner, on s’arrête au concept store Ginette, chez Prune French Bistro, chez Sarah’s bag (les broderies sont réalisées par des femmes en prison), on prend une glace chez Oslo (présentées comme « made in heaven », donc on réfléchit pas 2 fois) et on écume les galeries d’artistes… On va aussi au Musée Sursock, le musée d’art moderne, intéressant. Tout près de là, le château Lady Cochrane est devenu une signature pour les mariages féeriques dont les Libanais ont le secret (au cas où vous auriez envie de vous marier à Beyrouth !). Et la Villa Linda Sursock, de style ottoman, vient d’inaugurer son Bristol’s Sunday Lunch, à tester absolument.

A Mar-Mikhael, ne ratez surtout pas Einab Beirut, le resto de cuisine libanaise aussi belle que bonne, dans un univers très arty chic.

La nuit, les nombreux bars rendent le quartier très animé. Mention spéciale pour Trainstation, ancienne gare réhabilitée en boîte de plein air, magique.

L’emblème libanais, c’est Al Falamanki ! Ouvert H24, dans une déco décadente, on y fume le narguilé en plein air, on y joue aux cartes et on y boit le meilleur jus de pastèque qui existe (ou limonade-menthe). Génial aussi bien au petit déj (produits bio de leur ferme) qu’en after à 5h du mat’.

Tout près, dans le quartier de Saïfi, on ne rate pas le génial concept store Cream, le showroom déco de Nada Debs et on fait tout pour déjeuner à Meat the Fish. Assis sur des cageots à même le trottoir, on déguste les produits bio du jour.

Nord de Beyrouth : c’est là que se trouvent les centres commerciaux, mais surtout la fondation Aïshti (disons l’équivalent de la Fondation Vuitton à Paris). A ne rater sous aucun prétexte.

Si vous êtes prêts à sortir de Beyrouth, allez passer la journée à la plage, chez Jammal, à Batroun, à environ 1 heure de route, dans une petite crique. A savoir : les plus belles plages sont au nord du Liban.

L’hiver, il absolument aller à Mzaar, ambiance neige et chalets vraiment top.

Et une visite s’impose à la Grotte de Jeita, magnifique (attention, photos interdites)

Bonnes tables

Au Liban, on ne plaisante pas avec la gastronomie. eaZylife vous livre quelques-unes de ses adresses préférées (pas toutes, il y en a tellement !) :

Em Shérif (belle déco pour des mezze libanais de haut vol. Pas de carte, ici c’est le chef qui décide). Kampaï (japonais hyper trendy), Tavolina (excellent resto italien, cosy et décontracté), Sax (chic et branché), acoté (lobster roll à tomber) et t-marbouta (clientèle éclectique plutôt intello).

Nightlife

A Beyrouth, on vous l’a déjà dit, on aime et surtout on sait faire la fête. On vous recommande l’Iris bar (rooftop branché, allez-y l’été pour profiter du sunset, dîner et danser jusqu’au bout de la nuit), B018 (boîte mythique, ancien bunker, évoqué plus haut), Caprice (renseignez-vous sur le thème de la soirée selon le jour de la semaine), Musichall (ancien cinéma réaménagé en scène où les artistes sont tous plus déjantés les uns que les autres, dîner spectacle à faire absolument), Seven sisters (bar/boîte en plein air). Sans oublier les rooftops : le Capitol (notre préféré), celui du Four Seasons, celui du superbe hôtel Gray et… le légendaire Skybar !

Hôtels

En dehors du Four Seasons et du Gray, on a deux Mentions spéciales ex-aequo, dans deux catégories différentes : le mythique palace Phoenicia évidemment, et Villa Clara boutique hôtel dont les propriétaires, des artistes, sont absolument adorables.

Enfin, aller à Beyrouth sans prendre le temps de découvrir ses stars de la (haute) couture, de la coiffure, du make-up, c’est passer à côté du raffinement et de l’esthétique à la libanaise. Les Libanais aiment la beauté sous toutes ses formes et ça se voit. A connaître absolument : côté (haute)couture et prêt-à-porter, on ne présente plus Elie Saab et Zuhair Murad, mais on aime aussi Krikor Jabotian, Charbel Zoe, Rabih Kayrouz, Reem Acra, Racil Chalhoub et Nicolas Jebran.

Côté make-up artists, on pense tout de suite à Fadi Kataya (vous l’avez vu lors du lancement de Yan&One à Casablanca ?), Bassam Fattouh, Hala Ajam, et si on peut on va se faire relooker par Mounir.

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